Aujourd'hui, je voulais danser au dessus des rats. J'ai escaladé pieds nus chacune des marches de la montagne en bois marron foncé, en franchissant la porte j'ai trébuché, trébuché d'émois. Tout les vêtements tombaient sur moi, je riais de me prendre un tee shirt sur l'épaule, un jean sur la tête, un soutient gorge s'emmêlant à mes cheveux.
J'ai choisis une robe blanche d'été, elle avait un décolleté assez profond mais je l'ai mise quand même. Je sentais les deux petites ficelles qui tapaient doucement sur mes côtes, le leger voile qui me couvrait les jambes se soulevait chaque fois que je bondissais de joie. Je suis descendue toujours pieds nus en enfilant un lourd collier et de grosses boucles d'oreilles indiennes. J'ai ouvert la porte en grand, un flot de lumière me submerga, ma peau était devenue très pâle et mes dents étaient éclatante. J'ai couru en sautant dans l'herbe, arrachant les marguerites sur mon passage, faisant l'équilibre avec mes bras, frissonnant de bonheur.
Une jolie ombrelle est venue se poser comme une plume dans le creux de ma main droite. Elle était magique, je sentais que mes pieds se décollaient de la terre. Je voulais toucher les nuages, l'ombrelle me déposa dans un temps passé, le temps d'une guerre, la deuxième guerre mondiale. Je voyais beaucoup de cadavres par terre, des éventrés, des verts, des décomposés, des sans têtes. Celui qui m'a fait peur est un monsieur mort bien sur mais avec ses lunettes encore sur le nez, elles étaient couvertes de buée, ça me faisait peur. J'ai toujours associé les masques à gaz à quelque chose d'horrible et de terrifiant.
J'ai choisis une robe blanche d'été, elle avait un décolleté assez profond mais je l'ai mise quand même. Je sentais les deux petites ficelles qui tapaient doucement sur mes côtes, le leger voile qui me couvrait les jambes se soulevait chaque fois que je bondissais de joie. Je suis descendue toujours pieds nus en enfilant un lourd collier et de grosses boucles d'oreilles indiennes. J'ai ouvert la porte en grand, un flot de lumière me submerga, ma peau était devenue très pâle et mes dents étaient éclatante. J'ai couru en sautant dans l'herbe, arrachant les marguerites sur mon passage, faisant l'équilibre avec mes bras, frissonnant de bonheur.
Une jolie ombrelle est venue se poser comme une plume dans le creux de ma main droite. Elle était magique, je sentais que mes pieds se décollaient de la terre. Je voulais toucher les nuages, l'ombrelle me déposa dans un temps passé, le temps d'une guerre, la deuxième guerre mondiale. Je voyais beaucoup de cadavres par terre, des éventrés, des verts, des décomposés, des sans têtes. Celui qui m'a fait peur est un monsieur mort bien sur mais avec ses lunettes encore sur le nez, elles étaient couvertes de buée, ça me faisait peur. J'ai toujours associé les masques à gaz à quelque chose d'horrible et de terrifiant.